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 Shyen Kusamura

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Shyen Kusamura

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Messages : 2
Date d'inscription : 30/01/2011

MessageSujet: Shyen Kusamura   Dim 30 Jan - 17:43

SHYEN Kusamura.

Identité.
    Nom : Shyen
    Prénom : Kusamura
    Surnom : Kusa-Kun
    Age : 15 ans
    Sexe : Masculin
    Orientation Sexuelle : Hétérosexuel
    Statut : Étudiant
    Nationalité et Origine du personnage : Française
    Langues Parlées : L’anglais, le français et le japonais ; Pepa japonais, meman française.
    Groupe Sanguin : O-
    Casier Judiciaire : Non





Description.


    Portrait Physique :
    Deux orbes bleu terne, un peu comme un ciel d’automne, près de la mer, et une longue toison d’un noir tendre, le tout sur une peau d’albâtre, livide. C’est ce qu’on verrait si Kusa n’était pas si imposant. Effectivement, du haut de son 1m80, il est considéré comme quelqu’un de grand, en plus de ses larges épaules et sa masse musculaire, qu’il a bien mérité soit dis en passant. Il est un peu du genre gros balèze, mais normalement, il n’en jette pas beaucoup. Ses prunelles bleu gris cernées de longs cils noirs évoquent un regard doux, presque inoffensif, souvent caché par ses cheveux. En effet, son toupet touche in extremis ses yeux, si pas plus. Sa chevelure cache en fait beaucoup de choses, comme sa nuque, son front, ses tempes et ses oreilles, un peu les bords de sa mâchoire même. D’ailleurs, leur couleur lui permet de se faufiler discrètement un peu partout. C’est une des forces de Kusa aussi, d’être furtif. C’en en devient presque impressionnant et effrayent, à sa manière de mouvoir une masse aussi importante. Mais ses habits l’aident bien aussi, malgré leur allure rustre et peu élaborée. Davantage noir ou blanc que de couleur, Kusa se préfère les vêtements les plus simples possibles aux enchevêtrements de tissus que les gens diraient comme beaux. Ainsi, il s’habille généralement d’une simple chemise et d’un pantalon, en portant très souvent un long manteau noir.
    Ainsi, il est facile et difficile de reconnaître Kusamura. Une fois repéré, on peut le reconnaître par son attitude furtive et son expression légèrement angoissée, presque apeurée, malgré qu’il soit relativement peu violent en temps normal. Heureusement, car, grâce à son apparence qui le rend plus vieux et plus imposant, il évite ainsi n’importe qui et ça l’arrange bien. Mais il y a aussi quelque chose d’étrange sur Kusamura, c’est principalement ces longues cicatrices sur son bras droit.

    Portrait Psychologique: En général, Kusamura est une personne d’apparence calme, fuyant la compagnie des autres. Il a tendance à avoir des inflexions enfantines et à bégayer, lors de ses dialogues courts et simplistes. En fait, d’apparence, il a l’air de ne pas aimer communiquer avec les autres, ce qui est une partie vraie. Kusamura n’a pas grande affinité avec les humains, il les déteste presque. Cela vient du fait que malgré ce qu’il dit, les humains continuent toujours ce qu’ils veulent. Il n’aime pas qu’on lui désobéisse, mais il n’aime pas non plus donner des ordres. Habitué à avoir été contrôlé toute son enfance, Kusamura n’a aucune pensée propre et à de la misère à savoir comment réagir aux situations. Mais cela ne fait pas de lui une personne influençable, car la pensée de son père reste ancrée dans son esprit. Ainsi, il est bien « programmé ».
    Mais en profondeur, Kusamura est une personne à présent violente et sans réelle pitié. Il n’a plus vraiment l’habitude de pleurer et ne trouve rien de réellement triste, de quoi lui faire ressentir des émotions. Il est un peu comme une pierre, mais ne bottez pas la pierre. Terré dans une constante peur, cela le rend angoissé et la moindre provocation peut virer jusqu’au sang. Effectivement, Kusamura est un peu dit fou. Il est convaincu que son père reviendra le tuer. Ainsi, il ne dort pas la nuit, parle souvent seul et geigne parfois dans son sommeil, lorsqu’il dort. Il est ce qu’on appelle un attardé. Il a de la misère à capter les mots des autres, n’arrivant à sa cervelle qu’en bribes. Il ne comprend pas toujours ce qu’il se passe autour de lui et il s’en fiche. En fait, il se fiche de pas mal de trucs. Il est comme dans sa bulle, sous sa carapace, dans un joyeux monde tout soyeux, que seul la violence physique semble vraiment l’en sortir. D’ailleurs, Kusamura est assez endurci pour le combat. Il ressent la douleur, oui, mais la tolère de manière impressionnante. Chacun de ses mouvements dans le but de frapper est calculé, presque par instinct, ce qui lui confère une agilité effrayante, Maître dans l’art de passer inaperçu. La seule chose de bien chez Kusamura, c’est sûrement son instinct de protection, dû au fait qu’il se sous-estime beaucoup. Incapable de prendre conscience de sa valeur, il pense que sa vie vaut moins que celles des autres et ainsi, il a tendance à les protéger. Sauf les animaux. Auparavant sa passion, il a comme l’instinct de les abattre dès qu’il en voit un, que ce soit un chaton ou un ours grizzli. C’est comme si son esprit est encore marqué par son père et qu’il continue ainsi ses commandements.
    En bref, Kusamura est comme un joli pantin contrôlé par quelqu’un d’invisible. Angoissé, apeuré, terrifié, sans grande pensée propre, c’est ce qui décrit bien l’adolescent. C’est comme une grosse peluche manipulable, qui réagit que par ce qu’on l’a éduqué de cette manière.

    Histoire :
    -Ce n’est qu’en détestant ce que l’on aime, qu’on devient une autre personne.-

    Des pleurs, des chuchotements.
    « - Ne pleures pas, je suis là, Kusamura. »
    C’est alors que le poupon se calma, ses prunelles aveugles cherchant une image, capter peut-être une couleur, n’importe quoi, pour l’imprimer dans sa mémoire. C’était peut-être ça le but, savoir qui était sa mère, savoir qui il était, son nom. On ne le saura peut-être jamais.
    ---
    « - Achève-le. »
    Sa main tremblante toucha délicatement la fourrure de l’animal. Elle était douce. Ses lèvres remuèrent, mais rien n’en sortirent, un peu comme une prière silencieuse. Il prit le lapin fraîchement égorgé, encore vivant, dans ses bras, un peu comme une poupée. Il huma son parfum. Herbes sauvages, boue et feuilles d’automne. Il lui fracassa violement la cervelle contre un rocher. Les larmes lui montèrent aux yeux et il en trembla, tandis que son paternel lui assenait une bonne tape dans le dos, comme heureux de son crétin de fils. Le père de Kusamura n’était jamais vraiment fier de son fils, un garçon faiblard à la constitution fragile. Il n’y avait que lorsqu’il faisait des tâches dites d’homme qu’il était heureux, soit courir, chasser, tuer. Mais ce n’était pas vraiment le cas du gamin, qui mangea à chaque jour ce qu’il tuait de ses mains nues. Non, Kusamura préférait nettement caresser les animaux que de leur faire du mal. Il préférait rester des heures et des heures dans la pelouse, près de la rivière, à agacer les petits poissons. Mais il préférait aussi se taire, au lieu de recevoir un poing contre la mâchoire. Donc il fit tout ce qu’on lui dit de faire à chaque jour et finalement, n’obéit plus. Non, il n’obéit plus, car il fit d’avance ce qu’on voulait de lui. Ainsi, il apporta tout frais les lapins, les poissons, les petits rongeurs et oiseaux, aux pieds de son père sans dire un mot. C’était bien quoi, avoir l’impression que quelqu’un l’aimait, aussi futile soit cette illusion.
    ---
    C’était à ses 13 ans, loin de la maison, comme pour fuir. Mais où qu’il allait, il sentait la présence de son père, son autorité et son souffle contre sa nuque. Même s’il était seul, plus seul que n’importe quel autre enfant sans amis, sans famille peut-être. Un grondement, un bruissement, puis un long hurlement de mort. Kusamura accourut avec en mains quelques branches coupées et une hache, pour le feu de son père. Tapis au sol, un loup, haletant, la patte prise dans une trappe. Le gamin approcha sa main pour le caresser et, naturellement, la bête essaya de le mordre. Dommage, il se demandait quel était la texture de sa fourrure. Il respira un bon coup. Terre, rivière et pierre. Ses yeux s’ancrèrent ceux de la bête et sa main serra le manche de la hache. Il se leva et ne quitta pas la bête des yeux, comme pour lui insuffler du courage, puis serra l’arme encore, comme pour qu’elle se brise, histoire d’avoir une défaite. Il en pleura longtemps, encore lorsqu’il traîna le poids mort sur des kilomètres, lorsqu’il apporta la dépouille à son père, lorsqu’il eut honte de ses larmes, lorsque son paternel se fit violence face au loup. Les lèvres de son père bougèrent, mais Kusamura était déjà loin. Que disait-il ? Il s’en foutait un peu, il ne faisait que s’amuser de voir son père gesticuler sans en capter les mots. Apparemment, son père n’aimait pas qu’il lui rapporte un loup. Apparemment, son père aimait les loups, à sa manière de caresser sa tête, du loup, évidemment. Kusamura huma l’air. Herbe et boue. Il aimait ces odeurs, même lorsqu’on le jetait dehors avec force d’injures et qu’on lui attachait la cheville à un arbre. Le nœud était trop serré d’ailleurs, il avait l’impression que sa cheville allait tomber.
    « - Pareil… sort… comme… loup… »
    Ce sont les seuls mots qu’il capta. Quelqu’un qui voyait Kusamura aurait pu le croire atteint d’une quelconque maladie mentale, à ne rien comprendre de ce qu’il se passait, mais non. Il n’était que très obéissant, même lorsqu’il reçut une claque, il ne broncha pas. Personne ne cherchait à le comprendre, et il ne voulait comprendre personne. D’ailleurs, il détestait les humains. Il forçait les humains à s’éloigner de lui et forçait les animaux à s’en approcher. Il préférait les animaux.
    « - Je veux voir Kusamura ! Où est-il ?! Rend-moi mon fils ! »
    Une dispute fit rage à l’intérieur. Sa mère était donc rentrée, pauvre petite âme inconsciente de tout le mal qui se tramait depuis des années, leur petit secret, à lui et à son père. Il regarda sa mère un moment, poussa un bâillement dans la nuit froide, se roula en boule et s’endormit au pied de l’arbre, dehors, n’osant même pas l’appeler, ni même sentir son parfum. Les fleurs ? Les champs ? Les lys sauvages ou même l’odeur de l’eau qui tombe le temps d’un orage. Il ne le savait pas vraiment en fait. Et il s’en fichait.
    ---
    Kusamura se réveilla brusquement, sonné. Quelque chose était mouillé. Une larme coula sur sa joue. Ce n’était pas la première fois qu’il pleurait dans son sommeil, mais il y avait quelque chose d’étrange. Le liquide coulait trop lentement. Il l’essuya avec sa main, mais fut si déséquilibré qu’il se floutât le doigt dans l’œil. Ça coula encore plus, s’étendit sur la largeur de son visage pâle, comme une longue balafre. Le temps d’un éclair à travers l’orage, tonnerre silencieux dans sa tête, il put voir le liquide presque noir couler sur ses vêtements, sortant de ses bras. Du… sang. Quelque chose lui sauta dessus, quelque chose d’imposant. Quelque chose d’extrêmement doux, comme il n’avait jamais touché. Terre, rivière et pierre, que ça sentait bon. Mais il devait le tuer. Il n’eut le temps que de mettre son bras en travers de sa gorge. De lourdes mâchoires se refermèrent dessus et un craquement retentit. Kusamura poussa un grand hurlement. De rage ou de douleur, on ne le sut pas réellement, peut-être même de peine, face à la fatalité de son geste à suivre. L’adolescent enfonça davantage son bras dans les mâchoires du loup, le renversa et l’immobilisa à califourchon sur lui. Il regarda la bête dans les yeux, comme pour attendre un peu, souffrir autant qu’elle, payer, là, maintenant. Que faisait-il ? Donnait-il ou enlevait-il ? Peut-être un peu des deux. Son autre main se ficha sur la gorge du loup. La lune, pleine et brillante, flotta encore et encore dans le ciel. Kusamura regarda dans les yeux du loup et il sentit un léger souffle sur son visage. Dors bien.
    « - Kusamura !!! »
    Ah, qu’elle est jolie maman, avec ses longs cheveux et ses yeux bleus. Sa mère accourut dehors en pyjama et robe de chambre, armée d’un bat, toutes les lumières de la maison ouvertes. Elle lâcha son arme et courut vers son fils. Couvert de morsures et de sang, couché sur la dépouille d’un loup, c’est ainsi qu’elle le retrouva. Mais son regard était vide, un peu comme le regard d’un homme rentrant du travail, fatigué de cette monotonie. Kusamura soupira longuement, presque doucement, et se laissa tomber mollement contre la peau de loup. Doux.
    ---
    Finalement, Kusamura avait peut-être un problème mental. Peut-être avait-il peur, tout simplement. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il passa pour un fou, à chaque fois qu’il voulut s’enfuir de l’hôpital, à chaque fois qu’il parla seul, essayant de s’excuser auprès d’un être invisible, à chaque fois qu’il eut de brusques sauts d’humeur et crises d’angoisse. En bref, Kusamura devint si peu connecté à la réalité qu’il pensa à chaque jour et à chaque nuit que son père allait venir le tuer. Ce qui était étrange, c’est qu’il ne l’avait plus revu. Sa mère refusait de lui en parler, piquait une crise dès que le sujet virait. Néanmoins, le monde continua de tourner. Qu’était-ce sa vie face à l’immensité de l’univers ? Kusamura continua d’étudier, ne fit que ça dans sa vie en fait. Il avait peur d’être puni pour avoir des mauvaises notes. Il avait peur presque 24h sur 24 en fait. Il ne voulait décevoir personne. Bref, ses résultats impeccables lui permirent de s’évader et de faire un échange-étudiant jusqu’au Japon.




Vous.
    Age : Noooon, quelqu’un pourrait savoir : D

    Par quel moyen êtes-vous arriver jusqu'ici ? Un cop.

    Votre avis sur le forum ?Pas mal, bien organisé, beau style dans l’ensemble. Benne ! Dans l’ensemble ! 8D

    Autres détails :

    Code : kikooroxxor93
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La Poupée

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Localisation : Dans la chambre des petites filles

MessageSujet: Re: Shyen Kusamura   Dim 30 Jan - 18:08

Bienvenue dans notre paradis~ hinhin.

Voici un petit présent, j'espère qu'il vous plaira.
Vous n'avez plus qu'à vous trouver un groupe et un MJ.

_________________
...Une pensée pour les japonais...

C’est une poupée, une jolie poupée de porcelaine, fine, douce et délicate. Tellement petite, qu’elle t’arrive au genou et tellement fragile, que tu pourrais la briser. Elle aime que tu la pares de mille dentelles, que tu la coiffes avec le plus grand soin. D’une immobilité sans faille, elle parait innocente et inoffensive. Mais, quand tu dors, elle dévoile des dents blanches, crisse et rit.
La Poupée décide de ton sort.


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La Poupée

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Localisation : Dans la chambre des petites filles

MessageSujet: Re: Shyen Kusamura   Jeu 3 Fév - 16:20

Puisque l'objet bonus ne s'affichait pas, votre fidèle servante execute un nouveau lancer de dés.

_________________
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C’est une poupée, une jolie poupée de porcelaine, fine, douce et délicate. Tellement petite, qu’elle t’arrive au genou et tellement fragile, que tu pourrais la briser. Elle aime que tu la pares de mille dentelles, que tu la coiffes avec le plus grand soin. D’une immobilité sans faille, elle parait innocente et inoffensive. Mais, quand tu dors, elle dévoile des dents blanches, crisse et rit.
La Poupée décide de ton sort.


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L'Erudit

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MessageSujet: Re: Shyen Kusamura   Jeu 3 Fév - 16:20

Le membre 'La Poupée' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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